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Fundacion Ecuasol


La réalité du quartier Pisuli

A Quito, des milliers de personnes vivent des situations très précaires dans de nouveaux quartiers appelés "invasions". Pisuli est l’une de ces "invasions", véritable zone de misère, qui se développe trop vite et de manière anarchique. Seule l’avenue principale du quartier est goudronnée. La plupart des maisons ont été construites avec quelques briques, des planches de bois, et une plaque de tôle en guise de toit. Ces habitats de fortunes, de quelques mètres carrés, abritent généralement des familles très nombreuses.

Les habitants de ce quartier se trouvent dans un état de pauvreté extrême. Certains cas sont très graves : des enfants, âgés d’une dizaine d’années ne sont encore jamais allés à l’école. Dans d’autres familles, la mère, souvent seule, envoie ses enfants à l’école alternativement une année sur deux, faute de moyens. Leur salaire d’environ 80US$ est bien sûr très insuffisant pour couvrir les frais de tous leurs enfants. Après les premières dépenses vitales (loyer, un seul repas quotidien,...), il ne reste pas grand chose pour la scolarisation, d’autant plus que l’accès à l’école est très cher en Equateur : l’uniforme obligatoire coûte 50 US$, l’inscription 25 US$ par an, les fournitures scolaires... Les enfants, quand ils ont la chance d’aller à l’école, étudient dans des conditions très difficiles et s’arrêtent le plus souvent pendant ou à l’issue du primaire.

L’association
L’association et son histoire

Au comité del Pueblo, vaste quartier populaire au Nord de Quito, s’entassent des familles venues de la campagne dans l’espoir d’une vie meilleure. Ces familles se retrouvent dans un état de pauvreté extrême, victimes de leur manque de formation, de l’alcoolisme et du machisme, la plupart des femmes sont abandonnées par leur mari et ont en charge de nombreux enfants. Sans ressources, sans instruction, ces familles déstructurées n’ont rien à transmettre à leurs enfants que leur propre dénuement : arrivés à l’âge adulte, ceux-ci ne sauront que reproduire la même situation et la transmettre à leur descendance, cycle sans fin.

Afin de briser ce cercle " vicieux ", un couple de jeunes retraités français créa, en 1988, une structure d’accueil et d’aide aux enfants du Comité del Pueblo, appelée le Plan. Après 16 ans d’activité dans ce quartier, les premiers jeunes ont fini leurs études et nous avons la satisfaction de voir qu’une majorité a maintenant un métier : Anna est aujourd’hui avocate, Nataly guide touristique, Gustavo est menuisier, d’autres sont chauffeurs, plombiers, éducateurs… Vincent et Capucine, deux étudiants volontaires responsables de novembre 2001 à août 2002 du lancement du projet Ecuasol ont découvert Pisuli, "une invasion" récente du nord de la ville où certains enfants vivent dans des conditions de précarité affligeante. La visite de certaines familles les a poussés à agir très rapidement en ouvrant El Plan Ecuasol. Ces familles se retrouvent dans un état de pauvreté extrême et certains cas sont très graves : des enfants, âgés d’une dizaine d’années ne sont encore jamais allés à l’école. Dans d’autres familles, la mère, souvent seule, envoie ses enfants à l’école alternativement une année sur deux, faute de moyens. Leur salaire d’environ 80 US$ est bien sûr très insuffisant pour couvrir les frais de tous leurs enfants. Après les premières dépenses vitales (loyer, un seul repas quotidien,...), il ne reste pas grand chose pour la scolarisation, d’autant plus que l’accès a l’école est très cher en Equateur : l’uniforme obligatoire coûte 50 US$, l’inscription 25 US$ par an, les fournitures scolaires... Les enfants, quand ils ont la chance d’aller à l’école, étudient dans des conditions très difficiles et s’arrêtent le plus souvent pendant ou à l’issue du primaire.

S’informer

D’un point de vue financier, el Plan Ecuasol prend en charge la scolarisation des enfants (frais d’inscription, uniformes, fournitures scolaires, soutien scolaire), la santé (médecine, médicaments, éducation sexuelle), la culture (sorties culturelles, activités d’éveil), la nourriture (el Plan Ecuasol finance les déjeuners à la cantine et les goûters).

Le financement de toutes les prestations fournies aux enfants est assuré par les cotisations des parrains français qui acceptent de verser 30 € par mois pour aider un enfant de Pisuli .

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Pour résumer, Ecuasol développe 4 programmes :

· Soutien scolaire

· Santé

· Protection infantile

· Sensibilisation parentale

 

Pour parrainer les enfants d'Equateur, envoyer un mail à Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir. ou écrivez à

Ecuasol

La Guilde 11 rue de Vaugirard 75006 Paris France


Visitez leur site à www.ecuasol.org

 

L’association Sabor s’engage à verser un euro par CD vendu de Resto Pollo Rico 3 à cette fondation humanitaire.

 

 

 

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